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lundi 18 août 2014

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE 2014


JOURNÉES DU PATRIMOINE 2014 

ABBAYE DE BÈZE (21310)

20 & 21 Septembre 2014 







Quatrième  participation 


de l'Abbaye Saint Pierre de Bèze


aux Journées Européennes Européennes 


du patrimoine 2013


Fondée en 630, l’abbaye bénédictine Saint-Pierre de Bèze est l’une des plus anciennes de Bourgogne : elle fut en effet la quatrième des abbayes mérovingiennes du diocèse de Langres (après Moûtiers-Saint-Jean, Saint-Bénigne et Saint-Seine). 

Ses bâtiments subsistants, qui datent pour l’essentiel du XVIIIe siècle – à l’exception des restes d’une Chapelle du XIIe siècle – sont les témoins d’une histoire qui embrasse donc plus d’un millénaire, du début du VIIe s. à la Révolution Française, où elle fut vendue comme bien national.

Bienvenue dans son parc à l’anglaise redessiné au XIXe siècle, planté de nombreux arbres remarquables: platanes bicentenaires, séquoia majestueux, catalpa, hêtre pourpre imposant, etc. ... , traversé par la Bèze.

Bienvenue dans son jardin de fleurs et de roses ...

Date de création : XIX ème siècle, Superficie : 4 ha 



Accueil des visiteurs 

Bâtiment dit de l’Infirmerie 

Bâtiment dit de l’Hôtellerie  - Escalier XVIIIe 
Galerie du 1er étage de l’Hôtellerie 


Parc à l'anglaise 
Jardin de fleurs 

Informations pratiques concernant l’Abbaye de Bèze


Accès :  
Entre Dijon (à 30 km) et Langres, au coeur d'un des plus beaux villages de France, niché au fond d'un vallon verdoyant.  

Parking municipal gratuit devant les grilles de l'Abbaye 


Horaires :

. Samedi 20 Septembre après-midi : de 15h00 à 18h30,
. Dimanche 21 Septembre : de 9h30 à 12h30, et de 14h00 à 18h30


Tarifs spécial "Journées du Patrimoine"  (visite de l'ancienne Abbaye + parc et jardin):   

Individuels : 3 euros 
Gratuité d’accès pour les moins de 18 ans
Groupes : 2 euros

Visite libre
Guides de visite gratuits fournis (Batiments + Parc et Jardin)

Accès partiel aux personnes à mobilité réduite


Contacts :

Association des Amis de l'Abbaye de Bèze 
Abbaye de Bèze 
Rue de l'encloître 
21310 Bèze 

Port : 06 17 64 24 41
E-mail : 3ab.beze@free.fr
Blog : http://abbayedebeze.blogspot.com/










JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE 2014 du Ministère de la Culture et de la Communication 
Thème 2014 :  « Patrimoine Culturel, Patrimoine Naturel »

Alors que la célébration de la 30e édition des Journées européennes du patrimoine avait été l’occasion de revenir sur l’histoire de la protection patrimoniale, le thème « Patrimoine culturel, patrimoine naturel » ouvre résolument l’horizon du patrimoine pour l’édition 2014.
Associer dans un même intitulé patrimoine culturel et patrimoine naturel, c’est évoquer les liens qui unissent définitivement le patrimoine sous toutes ses formes à l’environnement – minéral, végétal, urbain, littoral ou champêtre – qui le côtoie, l’abrite ou le sublime. Les deux notions sont étroitement imbriquées.
C’est également reconnaître une définition plus large de la notion stricto sensu d’objet patrimonial en l’ouvrant à celle de site ou de paysage.
Celle donnée par l’UNESCO du paysage culturel dès la Convention de 1972 évoque ce patrimoine mixte, composé d’« œuvres conjuguées de l'être humain et de la nature », qui expriment « une longue et intime relation des peuples avec leur environnement ».
Elle illustre le dialogue évident qui se noue depuis des siècles entre les activités/créations de l’homme et son environnement naturel, entre les monuments (œuvres architecturales, sculptures, peintures, structures ou éléments archéologiques, grottes, etc.) et les sites ou zones naturelles (monuments naturels, formations géologiques et géomorphologiques, éléments fossiles, etc.).
Le thème « Patrimoine culturel, patrimoine naturel » s’inscrit dans la continuité d’un siècle de protection dont l’une des évolutions capitales réside dans l’extension du champ patrimonial. La notion de « patrimoine » n’a aujourd’hui plus la même définition, ni le même champ d’action. La conscience de sa diversité comme de sa valeur citoyenne, économique et sociale a inévitablement modifié sa perception auprès du public mais aussi les actions pour sa protection, sa conservation ou sa mise en valeur, ainsi que sa gestion par les pouvoirs publics.



A voir aussi sur le site des Journées Européennes du Patrimoine 2014 du Ministère de la Culture : 

www.journees du patrimoine.culture





samedi 16 août 2014

Réponse N°4 aux questions les plus souvent posées par nos Visiteurs : Ecole Monastique de Bèze ?




Réponse (N°4) aux questions les plus souvent posées par nos visiteurs




Origines des maisons gothiques situées sur la place de Bèze ? 




  




- L'Ancienne Abbaye (VIIe siècle) ?


- Le Vieux Monastère (XVe siècle) ? 


- L'Ancien Monastère ? 


- Les Restes de l'Abbaye ?  


- Dépendance de l'Abbaye ? 


- L'ECOLE MONASTIQUE DE BEZE ? 


    (Inventaire des différentes appellations utilisées ça et là)  




       Pour y voir plus clair, revenons sur l'article du N° 46 de "Terroir" ( N° Spécial du deuxième trimestre 1968 ) écrit par Mademoiselle de Montenay*, qui souhaitait nous aider a comprendre l'un de nos monuments de Bèze les plus riches en histoire et pourtant si méconnu, «Le Vieux Monastère"; deux vieilles maisons situées dans ce village au carrefour de la route de Dijon et de celle allant à Til-Chatel.

Nous sommes certains que tous les historiens ou ceux que la « petite histoire » intéresse trouveront dans ces larges extraits, en même temps que le plaisir de découvrir un peu nôtre région, de nombreuses raisons d'enrichir leurs connaissances.



SOUVENIRS, LÉGENDES ET TRADITION
LE VIEUX MONASTÈRE
Ecole Médiévale de Bèze 
par Solange de Montenay*

      «Sur la Grand-Place de Bèze se dressent majestueuses, une plus importante que l'autre, deux vieilles maisons gothiques fières dans leurs atours de pierre comme une grande dame et sa suivante. Elles datent du XIIIe siècle, mais on ne sait jusqu'alors rien de précis sur elles. Archéologues et historiens vainement ont cherché quelle a pu être leur origine, aucun texte n'en parle. Certains les ont supposées bâties pour quelque riche bourgeois, car Bèze venait d'être affranchi. 
Pour ma part j’ai cru voir dans la plus importante, d'après les têtes de clercs ornant les chapiteaux, l'école de Bèze très réputée au Moyen-Age et restée longtemps sous le contrôle des abbés, le logis du recteur se situant â côté.






L'origine de ces deux maisons serait antérieure d'un demi-siècle à celle donnée par leur architecture, qui les fait dater de la fin du XllIe. Il se peut du reste qu'elles aient été modifiées ou plutôt achevées à l’époque où elles furent sans doute transformées en école, aux environs de 1280, car les constructions étaient lentes.
D'après la tradition, connue tardivement, elles auraient été commencées dès 1225. L’abbaye de Bèze ayant été donnée en commende à l'un de ses évêques, Guy de Vergy, frère de la duchesse Alix, chargé d'en relever le temporel plus ou moins dilapidé. Le 15 mai 1225 le cardinal Romain, légat du pape, l'en nommait abbé commendataire. 

L'abbaye avait besoin d'une réforme complète. Moins de deux ans auparavant un légat du Saint-Siège, évêque de Porto-Ercole en Toscane, avait relégué les moines de Bèze en d'autres monastères. 
L'abbaye étant déserte à l’arrivée de Guy de Vergy, il eut la charge d’y amener et d'y entretenir douze autres moines qu'il fit venir de Cluny.

Afin de ne pas troubler la vie monastique qu’il venait de rétablir dans son intégralité, il aurait fait bâtir l’importante maison (l'école monastique) donnant sur la place où se dressaient les Halles qui servaient de prétoire (Il faut rappeler que l'enclos de l'abbaye s'étendait jusqu'à la Grand-Place où aboutissait la «rue de l'encloître», actuelle rue de l'Abbaye). L'édifice aurait donc été construit sur le sol même du monastère.

Rien n’était donc mieux indiqué pour l'établir que l'ancienne demeure du légat située au centre du bourg sur la place des Halles. Ayant été édifiée sur le sol même de l’abbaye, à la limite de la clôture, l’école serait ainsi face à la vie séculière d'une part, et de l'autre donnerait directement sur l’enclos monastique. Considérablement agrandi et adapté à son usage futur, le vieil édifice rénové prit l’apparence d'une petite Sorbonne, occupant tout un côté de la place depuis le grand chemin de Pontailler jusqu'à la rue de l'encloître et s'étendant en profondeur.

A quelle époque les moines de Bèze installèrent-ils cette école dans le bourg ?
Aucun texte ne le précise. Cependant il est à supposer que ce fut seulement après 1280, sous l'abbatiat de Girard III, alors que pour la première fois depuis l’affranchissement de 1221 l'esprit processif apaisé de part et d'autre, les rapports redevinrent normaux entre moines et bourgeois.
Tout ce que l’on sait est que l'école de Bèze fut très recherchée au Moyen-Age.
Aux environs de Dijon, écrit encore J. Laurent on remarque « la notoriété des écoles monastiques de Saint-Seine et de Bèze avant le XIe siècle, et plus tard». Les seigneurs environnants et les riches bourgeois y envoyaient leurs fils auprès de maîtres réputés, sous l'égide de la puissante abbaye.

Ces nouvelles écoles ne sont toutefois que des écoles élémentaires sous la direction de clercs étrangers, mais elles deviennent le grand souci des moines qui s'y intéressent au détriment de leur école de novices. Les monastères négligent alors leurs école claustrale et, en 1284, l’abbé de Bèze visitant les abbayes bénédictines du  diocèse constate "que les jeunes moines n’ont plus de maître pour apprendre l’art de la grammaire ». 
Cet abbé de Bèze, en 1284, est Girard III.

L’abbé gardera théoriquement, l'autorité et la charge de l’école de Bèze pendant un certain temps puisque, un siècle plus tard, en 1389, L’abbé Thierry de Charmes, d'après une sentence arbitrale sera tenu comme par le passé de « fournir le vin au maître et aux clercs de L’école de Bèze le jour anniversaire de l'abbé des Crôles pour boire après les vigiles »,   Ce qui montre, d'après L’abbé Roussel que les écoliers assistaient alors à l’office canonial »
Et Boudot d'ajouter : « Il est rare de trouver dans ce siècle (le XIVe) et le précédent, une pareille institution dans les communes des campagnes.

La maison qui jouxte actuellement au nord le vieil édifice paraît avoir été construite au début du XVIIe siècle, d'après une très belle plaque de cheminée portant la date de 1623, d'emblème artisanal avec fers à cheval, épis de blé, pampres de vigne surmontés d'un soleil. C'était l’emplacement de la moitié de l'école détruite.
Fondée et régie par l’abbaye, cette école avait été appelée tout d'abord et de ce fait « le Petit Monastère», nom resté en usage encore au siècle dernier.
Puis, avec le temps, par opposition à l'abbaye reconstruite au XVIIIe siècle; cela devint « le Vieux Monastère ». Ce qui fait que certains, actuellement, croient y voir les restes de l’abbaye elle-même. Il n’en est rien. Mais les habitants ont tout oublié de la raison première de ce nom, ignorant jusqu'à l’existence de l’école.

Henri Chabeuf, alors qu'il était président de la Commission des Antiquités de la Côte-d'Or, fit en 1897 une communication à ce sujet qui mérité d’être cité: Il estime ces deux vieilles maisons de la place 
« de la fin du XIIIe siècle, de, même style et très  probablement construites en même temps .:. L’une d'elles conserve son perron caractéristique... Le second logis est plus considérable ...  mais sa façade est gâtée par la  main des hommes. Ainsi le portique du rez-de-chaussée est muraillé, un étage intermédiaire en a rompu l’ordonnance. La toiture a été aplatie. Enfin, de la tourelle où tournait la vis de l’escalier, il ne subsiste qu’une amorce. Mais en définitive, le gros œuvre est debout, et au premier étage, la belle ordonnance des fenêtres se présente intacte avec ses meneaux, ses tympans à arades aveugles, ses ébrasements à colonnes. En son état actuel, la maison de Bèze est a tout prendre la plus importante qui subsiste dans le département, et peut rivaliser avec ce qu’a encore conservé Cluny de ses demeures renommées des XIIe et XIIIe siècles. »

La description donnée par Henri Chabeuf est toujours valable. Son aspect est identique, car la façade de ces deux maisons a été sauvée par lui, de justesse pourrait-on dire, lorsqu’il obtint leur classement par les Beaux-Arts en 1914 :   « Le propriétaire était en pourparlers en vue d'une cession à l’un de ces marchands qui ne cessent d'approvisionner l’Amérique non seulement d'objets mobiliers, mais encore d’architectures entières ».
Quant à l’intérieur de cet édifice, il n’y reste pour ainsi dire plus rien datant de son origine, à parties murs. Pourtant en 1871 existait encore au rez-de-chaussée, derrière les « trois arcades ogivales soutenues par des groupes de colonnes dont les chapiteaux sont ornés de crochets … une salle basse voutée. C’était alors, depuis 1870, une auberge qui prit le nom d' « Hôtel du Vieux Monastère », son enseigne peinte en grosses lettres sur le mur au-dessus de l’ancien portique muré. Peu après, d'après les renseignements recueillis, l’aubergiste fit démolir la voûte de la salle basse, appelée ainsi parce que le sol avait été surélevé, afin d’aménager un étage intermédiaire et y installer des chambres.  
Cette mutilation subsista mais non l'auberge elle-même, le propriétaire hôtelier l'ayant échangée contre une maison sur la place où il transporta ses fourneaux en 1878. (C'est l'actuel « Le Relais »).
Les voûtes du « Vieux Monastère » ont donc disparu. Le XIXe siècle a la conscience lourde en fait de mutilations archéologiques. Cependant leur amorce est toujours visible par place avec ses chapiteaux à crochets, ses têtes d'enfants ou de jeunes clercs en partie subsistants.






La salle qualifiée de basse en 1872, avait, à l'origine, été de plain-pied avec la place. Vers 1680 Jean de Ferrières de Sauveboeuf, abbé commendataire de Bèze, ayant fait exhausser le bief de la forge, tout le village aussi bien que l'abbaye furent inondés. Après une série de procès le sol dut être partout surélevé d'un mètre, parfois davantage, surtout du fait de la création de la routé de Dijon à Gray par Fontaine-Française en 1770 où, dès lors, la chaussée surplomba l'entrée des maisons. La basé des piliers du portique fut donc profondément enterrée. De là l'impression un peu lourde et trapue que donne aujourd'hui la façade qui, au XIIIe siècle, devait avoir une toute autre envolé.

L’escalier à vis de la tourelle à gauche du portique, a lui aussi entièrement disparu. On n'en voit plus que remplacement, l’encorbellement dans le mur de la maison voisine. Il desservait les étages et sans doute la chapelle dans laquelle se trouve une entrée murée. Cette petite chapelle, car en cela la tradition est formelle, désaffectée depuis près de 400 ans à la suite de la ruine de l'école, existe encore, faisant partie de la maison moderne qui jouxte ce qui reste du bâtiment principal Simple oratoire plutôt étroit et voûté, ne mesurant que six mètres sur moins de trois. De chaque côté trois alvéoles d'environ deux mètres de large chacune, à voûte d'arrête soulignée de nervures. A la base de celle du milieu, sur la droite, et s'appuyant contré le mur de l'édifice subsistant, est un entablement de pierre en forme de corniche à près de deux mètres de hauteur, occupant toute la largeur de l'ogive. Au-dessous, un peu sur la gauche, une petite armoire taillée dans l’épaisseur du mur, avec un renfoncement intérieur sur le côté. Dans la dernière alvéole de droite, un second passage muré semble avoir donné accès au bâtiment principal.
La vaste salle de onze mètres sur neuf et demi, qui occupe toute la façade restée debout derrière les cinq baies dont deux sont aveugles, est éclairée par les trois autres, dont les « groupes de colonnettes partagent les ouvertures en forme de trumeau et soutiennent les tympans à doubles lancettes surmontées d'une rose ». Ce n'est plus aujourd’hui qu'un grenier.
De l’édifice qui se prolongeait de ce côté il ne reste rien. Mais il a dû contenir, outre la chapelle; le réfectoire au rez-de-chaussée; des salles d'études au-dessus,  peut-être de petites cellules pour de grands écoliers ou des hôtes de passage. Les dépendances paraissent avoir été situées en profondeur et sur la rue de l’encloitre, où des restes de chapiteaux à crochets, une vieille statue, des débris d'arcades furent retrouvés dans les greniers des maisons actuelles et jusque dans l’épaisseur de certains murs ou dans les sols.





Cette statue, qui n'est qu'un buste reposant sur un socle en pierre brute, a été retrouvée encastrée, remployée dans des murs modernes à remplacement des dépendances de l'école, sur la rue l’encloitre. Elle pourrait avoir fait fonction de gargouille, puisqu'il devait y en avoir quatre sur la façade - il n'en reste que deux - et autant sur le revers sans doute. Elles ornaient les corniches supportant la base du toit primitif.
D'après M. A. Colombet, ce buste pourrait représenter le maître d'œuvre qui construisit l'école. De ses bras levés et de sa tête re jetée en arrière, il paraît soutenir l'édifice en émergeant lui-même de la pierre. Son bliaud (vêtement porté au Moyen Âge par les femmes, mais aussi par les hommes) largement échancré sur le col très épais en serait l'indice. Et alors, peut-être pourrait-on voir dans les plis simulés sur le devant sa propre marque de tailleur de pierre. Cet artiste, qui vécut il y a sept cents ans, nous aurait ainsi laissé son portrait et sa propre-signature.

De cet aspect d'ensemble et de trop rares vestiges, peut-on déduire que cet édifice fut primitivement l'école de Bèze ?
Aucun document, aucun souvenir n'en est resté, de même qu'il n'y a aucune mention de ce grand bâtiment dans les archives de la commune ni d'ailleurs.

Et pourtant le village en a une légitime fierté. Malgré tout, il est plus que probable que ce qui subsiste est la moitié de ce qui fut la fameuse école de Bèze.

La tradition en aura seulement conservé mémoire dans son nom de Petit Monastère d'abord, puis de Vieux Monastère.

Il faut donc crier très haut que là était située l'École, dont personne n'a pu ou ne s'est donné la peine de rechercher l’emplacement. Un édifice reposant sur la tête, sur l'intelligence de jeunes écoliers, l'idée ainsi conçue d'une école était grande. Qu'au moins la mémoire en demeure avec le culte et le respect dû à ses vieilles pierres; à ces petits visages graves qui furent témoins de tant et tant de jours fastes et néfastes. »


* Solange de Montenay ( 1899 - 1973 )
Historienne de l’Abbaye, où elle a séjourné dans son enfance, elle a travaillé plus de vingt ans à la première histoire globale du Monastère, du VIIe au XVIIIe siècle: L’Abbaye bénédictine Saint-Pierre de Bèze. Son histoire au fil des jours, publiée en 1960, par l’Association Bourguignonne des Sociétés Savantes. Appuyé sur un travail d’archives considérable, le livre a été salué en son temps par des spécialistes comme Jean Richard ou Pierre Quarré.





Enfin, pour le plaisir, nous vous avons scanné toutes les cartes postales aux descriptifs fantaisistes, qui avaient le don d’énerver, à juste titre, notre tante Solange. (les commentaires écrits sont les siens) 



"Restes de l'Abbaye" (!)


"Le Vieux Monastère" 

"l'Ancienne Abbaye" ! (VIIe siècle !)

"Vieux Monastère" 

"Le Vieux Monastère" 


"Ancien Monastère de Bèze" 


"La Place et le vieux Monastère" 

"Le Vieux monastère (XVe siècle !)" 





samedi 22 mars 2014

2014 à L'Abbaye de Bèze : une nouvelle année Parc et Jardin !

Les "Rendez-vous aux Jardins 2014"


Troisième ouverture de l’Abbaye de Bèze pour les « Rendez-vous aux jardins»


 « Rendez-vous aux jardins » est une manifestation nationale, organisée pour la douzième année consécutive par le Ministère de la Culture et de la Communication, en étroite collaboration avec le Comité des Parcs et Jardins de France (CPJF).
En 2013, 1,8 million de personnes ont découvert les 2 300 jardins publics et privés accessibles sur tout le territoire dont plus de 400 à titre exceptionnel.
 Le public peut ainsi rencontrer propriétaires et jardiniers.





les "Rendez-vous aux jardins" 2014 auront lieu
les samedi 31 mai et le dimanche 1er juin prochains.
Cette manifestation a pour vocation de faire comprendre au public l'importance de la connaissance, de la protection, de la conservation, de l'entretien, de la restauration, de la création de jardins et de la transmission de savoir-faire.


                                                    




              
               

                                

Informations pratiques Concernant la Visite du parc et du jardin de l’Abbaye de Bèze

- Dates d’ouverture : 
     le samedi 31 mai  et le dimanche 1er juin 2014

- Horaires :      
     . de 15h à 18h30,  le samedI      
     . de 9h30 à 12h00  et  de 14h30 à 18h30,  le dimanche  

. Tarifs :      
          Individuels : 3 euros
          Gratuité d'accès pour les moins de 18 ans     
          Groupes : 2 euros    

. Parking municipal gratuit devant les grilles de l'Abbaye 

Association des Amis de l'Abbaye de Bèze
Jérôme BRASART 
Port : 06 17 64 24 41
Blog : http://abbayedebeze.blogspot.com
e-mail : 3ab.bèze@free.fr 


Les Roses anciennes de l’Abbaye

Plus de 140 variétés à découvrir








“Onze mois pour y rêver, un mois pour en profiter”, selon le joli mot de François Joyaux, spécialiste des roses anciennes.   Pour la plupart, elles ne fleurissent qu’une fois, en juin, mais quel spectacle ! 

Des coloris incomparables, du pourpre le plus foncé au blanc nacré; des parfums envoûtants, poivrés ou suaves;  des noms enchanteurs :  Bizarre Triomphant, La Belle Sultane, Duchesse de Montebello, Belle de Crécy, Fantin Latour, Cuisse de Nymphe, Nuits de Young ... 



PARTENARIATS :


Jardins et Santé  www.jardins-sante.org

  L'Association a pour objectifs :d'attribuer des bourses d'aide à la création ou à l'amélioration de jardins à but  thérapeutique en établissements médicosociauxd'attribuer des bourses de recherche clinique sur les maladies du cerveau; . de soutenir la formation de jardiniers spécialisés en jardins à but thérapeutique; de soutenir et aider la mise en place d'un réseau de partage des connaissances ;   
Grâce à l'engagement bénévole des propriétaires de jardins qui :ouvrent les portes de leurs jardins,. y organisent des événements à titre exceptionnel, . participent à des manifestations liées au jardin    
Grâce à de nombreux donateurs qui apportent un soutien chaque année